LES ARTISTES EST-EUROPÉEN DE L’ÉCOLE DE PARIS

Thèmes: Art – Peinture                                                                                                                                      Mardi 30 Janvier 2018.

LES ARTISTES EST-EUROPÉEN DE L’ÉCOLE DE PARIS

par André PALEOLOGUE, docteur en histoire, expert consultant auprès de l’UNESCO. 

INTRODUCTION

Ayant intégré tous les mouvements artistiques d’avant-garde du XXe siècle, les artistes originaires d’Europe de l’Est qui ont participé à ce qu’on a pu considérer être une véritable «École de Paris» renforcèrent l’ensemble des courants novateurs de la «Belle Époque» (1880-1914). Ils contribuèrent ainsi à une des plus importantes «révolutions visuelles» de tous les temps. Les artistes venus de divers pays de l’est de l’Europe, y compris de Russie, se sont installés à Montmartre et à Montparnasse pour de longs séjours ou même définitivement. A cause de la Première Guerre mondiale et des bouleversements des frontières qu’elle a entraînés, puis de la révolution bolchevique, certains artistes furent obligés de chercher refuge et asile en France. Beaucoup d’entre eux figurent à présent au Panthéon de la création moderne et font la fierté de la culture française et européenne du XXe siècle.

I – À la « Belle Époque ».

L’«École de Paris» est une référence incontournable de l’art moderne européen. École sans maître ni théories, elle épouse tous les mouvements artistiques de la première moitié du XXe siècle. Le concept est d’autant plus important dès lors que l’on cherche à «nationaliser» les grands artistes et à les transformer en faire-valoir nationaux. Ainsi, Marc Chagall n’est ni Russe ni Juif ni Français, mais tout cela à la fois. En fait, on peut tout simplement le considérer un artiste de l’«École de Paris» !

À partir de 1880, Paris est la «Ville lumière» par excellence ; c’est la ville des expositions universelles, d’une urbanisation moderne et des nouveautés technologiques. Les yeux du monde entier sont rivés sur Paris et la ville fait appel en permanence aux talentueux qui travaillent pour peu et mettent en place un «art nouveau». Ainsi, au même moment où on demande au jeune architecte H. Guimard de décorer l’entrée des bouches du Métropolitain parisien (ce qui contribuera à la promotion du «style 1900» caractérisé par une inspiration végétale et des lignes sinueuses), on demandera à Alphonse Mucha fraîchement arrivé de Prague de placarder Paris de ses affiches typiquement «Art nouveau». Dans les années de la «Belle époque» les jeunes artistes de l’Est européen désertèrent Vienne pour Paris, nouveau  pôle qui attire capitaux et investissements. Aussi, le Tsar Nicolas II finançant le pont «Alexandre III» viendra en poser la première pierre. Les fonds considérables venant de l’Est qui ont participé à la modernisation du monde expliquent le flux des jeunes artistes qui ont nourri la créativité parisienne.

Ils arrivent de Roumanie, des Balkans ou de Hongrie et ils bénéficient de bourses d’études car ils sont censés suivre les cours de l’École nationale des Beaux-arts. Mais bien vite, certains désertent les cours pour s’installer à Barbizon, comme par exemple les Roumains Nicolas Grigorescu ou Ion Andreescu. En effet, le temps et venu de sortir des ateliers pour capter les diverses lumières diurnes. La peinture «de plein air» connaîtra un bel essor et les jeunes artistes de l’Est se retrouvèrent à côté des peintres français tels que Monet ou Boudin. Acheteur et mécène, le docteur d’origine roumaine G. de Bellio, un des premiers médecins homéopathes de Paris, dépensera sa fortune personnelle pour soutenir financièrement les «Impressionnistes» et sa collection deviendra la fierté de l’actuel Musée Marmottan-Monet à Paris.

Du fait que depuis le XVIIIe siècle la Pologne ne soit plus un État, de très nombreux artistes polonais se trouvent à Paris, mais aussi dans toute la France. Il fut donné à Cyprien Godebski, par exemple, d’ériger en Bretagne la statue de «Notre-Dame des naufragés» à la pointe du Raz. Eugeniusz Zak, Mela Muter et autres artistes d’origine polonaise et russe rendirent hommage à la Bretagne dans leurs œuvres s’assimilant corps et âme à ce pays. Autrement dit, ces Polonais se considérèrent profondément Français tout en rêvant d’une résurrection de la Pologne. Des artistes hongrois, tel Rippl-Ronai, rejoindront le mouvement des «Nabis», ainsi que le Fauvisme, le Cubisme et diverses autres orientations d’avant-garde.

Léopold Zborowski – Polonais installé à Paris, est un grand marchand d’art toujours à la recherche de nouveaux talents. Il donnera sa chance à Amedeo Modigliani, qui amènera à sa galerie Chaim Lipchitz et nombreux autres coreligionnaires juifs et artistes de l’Est européen.

Si les Américains achètent par brassées les tableaux de ces jeunes créatifs, n’oublions pas les riches industriels russes qui s’intéressent à leur tour à ces nouvelles expériences artistiques. Ainsi vont naître les grandes collections d’Ivan Morozov et de Sergueï Chtchoukine hélas éparpillées ensuite à l’époque des soviets.

En ce début de XXe siècle, pendant que les «Ballets russes» sous la conduite de S. Diaghilev connaissent un vif succès, Léon Bakst crée des costumes remarquables notamment pour Olga Khokhlova, danseuse russe et future femme de Picasso. Déméter Chiparus, roumain d’origine, puise lui aussi dans le monde de la danse pour créer ses sculptures chryséléphantines, mêlant ivoire, marbres et bronze – qui connaîtront un grand succès sur le marché de l’art.

II – De la Première guerre mondiale à la fin du siècle.

Durant la «Belle Époque» les artistes venus de l’Est qui avaient investi la butte de Montmartre, descendirent peu à peu vers Montparnasse, attirés par les loyers dérisoires de «La Ruche», par exemple. Chagall, Modigliani, Brancusi et nombreux autres s’y retrouvèrent. Une vraie «fraternité» artistique se crée entre les artistes de différentes nationalités, le français assurant une parfaite cohésion à cette entente «internationale».

Les innovations technologiques de l’époque ne tardèrent pas à devenir des sources d’inspiration. Ainsi, les locomotives qui atteignent les 80 km/h, intriguent et passionnent ces artistes qui se posent la question : comment  peut-on peindre la… vitesse ? Parmi eux, le Tchèque Frantisek Kupka intégra le mouvement Futuriste et décida de peindre de plus en plus de manière résolument «non figurative».

À Montmartre, l’italo-polonais Guillaume Apollinaire à côté de Marie Laurencin, publie ses Calligrammes et  cherche à marier peinture et poésie. Il s’est vite vu entouré par des artistes de tous bords comme Picasso et Picabia mais aussi par les Russes Sonia Terk-Delaunay, Alexandra Exter ou le Polonais Marcoussis. C’est dans cette ambiance que le fameux texte Les peintres cubistes prit naissance.

Quand éclate la Grande Guerre, nombreux artistes et intellectuels est européens n’hésitent pas à s’engager dans la Légion étrangère pour combattre aux côtés des Français. C’est le cas de Simon Mondzain, de Michel Kikoïne ou de Guillaume Apollinaire.

À la fin de la Première Guerre mondiale, la carte de l’Europe est redessinée : de nouveaux pays apparaissent suite au démantèlement de l’Empire austro-hongrois. L’état polonais est reconstitué incitant beaucoup de ses enfants à retrouver leur terre d’origine. Le cas de Chagall est très parlant aussi, car en 1917, animé par un élan révolutionnaire, il retournera en Russie. Il sera vite déçu du régime communiste si peu enclin aux nouveautés artistiques et à la liberté d’expression. Il se refugia en France en 1924 et s’y établi définitivement. Dans les années 1920, le flux d’artistes russes accueillis à «La Ruche» s’accroît considérablement. De plus, ces exilés doivent trouver des moyens de subsistance pendant une période de grave crise économique. Ainsi, Sonia Delaunay crée des vêtements et des accessoires de mode en accord avec l’air du temps qui accepte maintenant les femmes aux coupes de cheveux  «à la garçonne», fumant et conduisant les voitures des «Années folles». Les tableaux de la Russo-Polonaise Tamara Lempika représentent cette femme moderne tout comme les sculptures de Chana Orloff – la jeune juive russe qui fondera plus tard l’École des beaux-arts d’Israël comme une prolongation toute naturelle de l’avant-garde parisienne dont elle en a fait partie.

Dans les années 1930, le Surréalisme ayant André Breton comme chef de file, attirera aussi bien le Roumain Victor Brauner que Marie Toya la Tchèque.  Chagall, quant à lui, restera fidèle à sa peinture inspirée du shtetl juif de son enfance. Il restera le peintre inclassable qui aura la chance d’avoir une commande d’État passée par André Malraux. Il repeindra avec succès le plafond de l’Opéra Garnier à Paris et atteindra ainsi une notoriété nationale. Un autre artiste atypique, riche de l’expérience du Bauhaus allemand, qui arriva à Paris fut le Russe Vassily Kandinsky. Il proposera une peinture taxée d’«abstraite» qui révolutionna notre manière de voir et de comprendre les subtilités infinies de la représentation picturale. Antoine Pevsner, le Russe, et Étienne Beothy venant de Hongrie, attachent l’art aux mathématiques et réalisent des «sculptures» issues directement d’applications algorithmiques. Toujours dans le domaine de la sculpture, le Roumain Constantin Brancusi une fois arrivé à Paris travaillera pour Rodin à Meudon. Après avoir réalisé une pâle copie du Sommeil du grand maître français, Brancusi décide de suivre sa propre voie. Ses œuvres présentent des lignes extrêmement épurées et ses concepts vont bien au-delà du figuratif. Ainsi, essayera-t-il de rendre visible non pas un Oiseau en tant que réalité zoologiquement repérable, mais son envol vers les hauteurs du ciel. Son travail sera très apprécié aux États-Unis où, grâce à l’impact de son œuvre, l’art moderne trouvera une place de choix. Brancusi, éminent représentant de l’«Ecole de Paris», léguera toutes ses œuvres à l’État français raison pour laquelle le Centre G. Pompidou à Beaubourg a pu garder et reconstituer son atelier.

L’Eglise catholique acceptera l’esthétique de cet art renouvelé. À partir des années 1930, le Polonais Jean Lambert-Rucki se met au service du nouvel «art sacré» français dont il sera un des pionniers. En 1938, il créa pour la Basilique de la Trinité à Blois un grandiose chemin de croix marqué par le modernisme «art déco» de l’époque. Après la Seconde Guerre, Chagall va réaliser, à son tour, d’admirables vitraux pour le chœur de cathédrale de Reims.

En quelque sorte, en concurrence avec Robert Doisneau, le Hongrois Brassaï photographie Paris comme un authentique parisien. Dans un de ses essais, Henry Miller l’appellera «l’œil de Paris».

Pendant l’Occupation, certains artistes de l’«École de Paris» comme l’Ukrainienne Nadia Khodossievitch ou le Roumain Brancusi, de même que l’Espagnol Picasso, pour ne pas être importunés par l’envahisseur allemand, feront valoir leurs passeports «nationaux». En effet, être un ressortissant de l’Ukraine, de la Roumanie ou de l’Espagne, à l’époque alliés du Reich, permettra une paradoxale protection de l’art moderne parisien considéré «dégénéré» par le régime nazi. Si de nos jours, nous sommes en possession de l’ensemble des œuvres de Fernand Léger, pendant la Seconde Guerre réfugié aux États-Unis, c’est grâce à Nadia Khodossievitch qui a pu protéger l’atelier du maître par sa simple présence et son identité. De retour, F. Léger l’épousera et fera d’elle son exécuteur testamentaire. Indépendamment à cela, elle reste aussi une très intéressante artiste attachée au mouvement Constructiviste de l’«Ecole de Paris».

Après la Seconde Guerre mondiale, on parlera d’une troisième phase de l’«École de Paris». Suite à l’invasion soviétique dans les pays de l’Est, un nouveau flux d’artistes arrive dans la capitale française : les Hongrois Simon Hantaï, Nicolas Schöffer et Victor Vasarely, entre autres. Ce dernier, fonda l’«Optical art» et définit le concept de «folklore cosmique». Dans les années 1960-70, le Bulgare Christo expose à Paris des «œuvres-paquets» dans le pur esprit du courant «Pop art». En poussant très loin ses «interventions» artistiques (performances) sur l’environnement de notre quotidien, il n’hésitera pas à «emballer» le Pont-Neuf à Paris en 1985 ou le Reichstag à Berlin dix ans plus tard. Manière d’interpeller les habitants et les passants dont les yeux trop indifférents n’arrivent plus à «saisir» ce qu’il serait bon de «voir». Christo – artiste venu de l’est de l’Europe, associé à son épouse française Jeanne-Claude (Denat de Guillebon) est sans aucun doute l’un des derniers représentants de ces artistes est européens qui ont entretenu le bouillonnement créatif de l’«École de Paris».

CONCLUSION

L’«École de Paris» constitue une des pages culturelles les plus riches du XXe siècle ayant nourri des mouvements artistiques qui figurent déjà dans l’Histoire de l’art moderne comme le Fauvisme, le Cubisme ou le Surréalisme.

Les œuvres des artistes venus de l’est de l’Europe attachés à l’«École de Paris» atteignent à ce jour sur le marché de l’art des prix faramineux au même rang que celles de Picasso, de Modigliani ou de Giacometti. Tout dernièrement, des sculptures de Brancusi furent adjugées à plus de trente millions d’euros.

Enfin, si l’on tient à admirer les œuvres de ces artistes, n’hésitons pas à nous rendre au Musée des années 1930 à Boulogne-Billancourt, au Centre G. Pompidou ou encore au Musée d’art moderne (Palais de Tokyo) qui leurs consacrent des espaces tout particulièrement dédiés afin de marquer leur contribution à la renommée de l’«École de Paris».

Document transmis aux auditeurs par le conférencier

 L’ART A L’EST DE L’EUROPE

Depuis la récente intégration dans la Communauté européenne d’un nombre important de pays situés à l’est de notre vieux continent, la perception que nous avons du patrimoine artistique s’est élargie considérablement. L’image que l’on se fait aujourd’hui de l’art européen ancien et moderne doit aussi prendre en compte la créativité des Hongrois, des Polonais, des Roumains, des peuples slaves du sud-est de l’Europe ou, encore, des Russes. L’art d’avant-garde proposé par l’«École de Paris» est dû, en grande partie, à l’apport imaginatif des artistes venus de l’Est européen. Autant de raisons pour présenter même brièvement l’art et les créateurs en Pologne, en Hongrie, en Roumanie, dans les Balkans ou bien en Russie.

LES ARTISTES EST EUROPÉENS DE L’«ÉCOLE DE PARIS»

Ayant intégré tous les mouvements artistiques d’avant-garde du XXe siècle, les artistes issus de l’Europe de l’Est ralliés à l’«École de Paris» renforcèrent l’ensemble des courants novateurs propagés à partir de la Belle Époque (1880-1914) contribuant ainsi à une des plus importantes «révolutions visuelles» de tous les temps. Groupés dans la «Ville lumière» autour du «Polonais» Guillaume Apollinaire, de l’«Italien» Modigliani ou du «Catalan» Picasso, les artistes venus de divers pays de l’Est de l’Europe dont la Russie, se sont installés à Montmartre et à Montparnasse pour de longs séjours ou même définitivement. Certains rentrèrent «au pays» amenant avec eux le message de nouveauté et de la modernité parisienne. D’autres, à cause surtout de la Première Guerre mondiale et de la Révolution russe, furent obligés de chercher refuge et asile en France. Beaucoup parmi eux sont considérés aujourd’hui comme des références artistiques incontournables. Ils figurent, à présent, dans le Panthéon de la création moderne et font la fierté de la culture française et européenne du XXe siècle

Alphonse MUCHA (1860-1939) TCH

Ioan ANDREESCOU (1850-1882) RO

Stefan LUCHIAN (1868-1916) RO

Nicolae GRIGORESCOU (1883-1907) RO

Cyprien GODEBSKI (1835-1909) PL

Eugeniusz ZAK (1884-1926) PL

Mela MUTER (1876-1967) PL

Joseph RIPPL-RONAI (1861-1927) HU

Alexej von JAWLENSKY (1864 – 1941) RU

Alexandra EXTER (1882 – 1949) RU

Léon BAKST (Lev Rosenberg) (1866 – 1924) RU

Déméter Haralamb CHIPARUS (1886-1947) RO

Frantisek KUPKA (1871-1957) TCH

Sonia DELAUNAY (Sarah Stern Terk) (1885 – 1979) RU

Louis MARCOUSSIS (1878-1941) PL

Moïse KISLING (1891-1953) PL

Emil FILLA (1903-1952) TCH

Jules PASCIN (1885-1930) BG

Veno PILON (1896-1970) SL

Marc CHAGALL (Moshe Chagalov) (1887 – 1985) RU

Arbit BLATAS (Nicolaï Arbitblatas) (1908-1999) LT

Theodor PALLADY (1871-1956) RO

Henri HAYDEN (1883-1970) PL

Michel KIKOÏNE (1892 -1968) LT

Simon MONDZAIN (1888-1979) PL

Chaim SOUTINE (1893 -1943) RU

Marie VASSILIEFF (Maria Vassiliéva) (1884 -1957) RU

George ARTEMOFF (Calistaratovitch) (1892-1965) RU

Antoine PEVSNER (1884-1962) RU

Tamara de LEMPIKA (1898-1980) PL

Chana ORLOFF (1888-1968) RU

Jacques LIPCHITZ (Chaïm Jacob Lipchitz) (1891-1973) RU

Joseph CSAKY (1888 – 1971) HU

Michel LARIONOV (1881-1964) RU

Nathalie GONTCHAROVA (1881 – 1962) RU

Victor BRAUNER (1903-1966) RO

Marie TOYEN (Maria Cerminova) (1908 – 1980) TCH

Lajos TIHANYI (1885 – 1938) HU

Vassily KANDINSKY (1866 – 1944) RU

Étienne BEOTHY (1897-1961) HU

Constantin BRANCUSI (1876-1957) RO

Irina CODREANU (1896 – 1985) RO

Ossip ZADKINE (1890 – 1967) RU

Jean LAMBERT-RUCKI (1888-1967) PL

BRASSAÏ (Gyula Halász) (1899-1984) HU

Nadia LEGER (Nadia Khodossievitch) (1904 – 1982) UK

Serge POLIAKOFF (1906 – 1969) RU

Nicolas DE STAËL

(Nicolaï Vladimirovitch Staël von Holstein) (1914-1955) RU

Etienne HAJDU (István Hajdú) (1907-1996) HU

Martha PAN (1923-2008) HU

Nathalie DUMITRESCO (1915-1997) RO

Nicolas SCHÖFFER (Miklós Schöffer) (1912-1992) HU

Simon HANTAÏ (1922-2008) HU

Victor VASARELY (Győző Vásárhelyi) (1906-1997) HU

CHRISTO (Vladimiroff Javacheff) (n. 1935) BG

  BG – Bulgarie ; HU – Hongrie ; LT – Lituanie ; PL – Pologne ; RO – Roumanie ; RU – Russie ; SL – Slovénie ; TCH – Tchéquie

Un commentaire

  • Jean-Michel BUCHOUD

    Feb 09, 2018

    Reply

    Et ils sont tellement français, tous ces artistes originaires de "l'Est-Europe"; et ils se connaissent les uns les autres; ils sont copains, camarades, amants, époux; les plus jeunes fréquentent les lieux que leurs anciens ont fréquentés. Merci à Monsieur Paléologue de nous avoir fait découvrir ou revoir, connaître ou reconnaître, cette longue chaîne d'artistes en une superbe farandole, du XIXe au XXIe siècle.

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