Le Musée Postal

Thèmes : histoire, visite.
Visite des mardi 11 octobre 1983, vendredi 14 octobre 1983, jeudi 20 octobre 1983.

 

Les mardi 11 octobre, vendredi 14 octobre et jeudi 20 octobre, 3 groupes de 50 personnes ont visité le Musée Postal. 34, boulevard de Vaugirard 75015.

Avant la visite, un film retraçant essentiellement la « vie » d’un timbre a été projeté.

La visite commence au cinquième étage du Musée pour terminer au premier, en une promenade facile, les salles n’étant séparées entre elles que par cinq ou six marches.

 

SALLE 2 (la salle 1 étant l’accueil).

Elle concerne les supports de la communication qui varient suivant les époques et les pays :

  • le papyrus : Utilisé comme support de l’écriture par les Égyptiens dès le quatrième millénaire avant J.-C. et qui était fabriqué à partir d’un roseau du Nil (Cyperus).
  • les lettres d’argile : En Mésopotamie, les lettres d’argile apparurent presque en même temps que l’écriture forme vers 2500 av. J.-C.

  • les tablettes de cire : Couramment utilisées en Grèce et à Rome, elles étaient constituées de minces planchettes en bois, liège, os ou ivoire. Un mélange de cires coloriées était coulé dans cette sorte de cuvette et, à l’aide d’une pointe dure – le stylet – on traçait les caractères sur la surface.
  • scytale grecque : le texte était écrit transversalement sur une bande de cuir ou de parchemin enroulée sur une baguette calibrée.

 

Sur un mur de la salle se trouve la « Table de Peutinger », sorte de carte routière de la Rome antique (IIIe ou IVe s. ap. J.-C.) et, en mezzanine, une maquette représentant les différentes étapes d’un messager transportant les lettres d’une Seigneurie à Étienne Marcel, prévôt des marchands de Paris.

On peut également voir le Messager de la ville d’Amiens et la Poste des Moines.

 

SALLE 3.

La poste à cheval a aujourd’hui disparu mais certains relais nous restent, transformés en auberges ou résidences secondaires. Le relais de poste de Gournay-sur-Aronde, dans l’Oise à 78km de Paris, abrite aujourd’hui une exploitation agricole et le Musée Postal présente, en maquette, les bâtiments de cet ancien relais.

Les relais étaient dirigés par les chevaucheurs qui prirent bientôt le titre de maîtres de poste. Ils étaient assistés de postillons chargés de conduire les équipages, puis de revenir au relais avec les chevaux. Ces postillons étaient loués avec les chevaux qu’ils menaient soit en tenant les guides, soit le plus souvent en montant le premier cheval de volée, situation pénible et inconfortable. Les postillons protégeaient leurs jambes avec des bottes en cuir pesant plus de trois kilos chacune.

 

 

SALLE 4.

a. – Le cheval.

Bien que dans certaines régions du globe d’autres animaux aient pu être utilisés, c’est le cheval qui l’a surtout été pour le transport des correspondances jusqu’à la naissance du machinisme.

Les armées en campagne utilisaient les estafettes à cheval sans véhicule.

De nombreuses maquettes sont exposées :

  • le Chasse-marée (16e s.), utilisé pour apporter à Paris le poisson frais débarqué à Boulogne, transportait également les dépêches en provenance d’Angleterre.

  • la Turgotine (1775).

  • l’Estafette Paris-Calais (1829).

  • la malle-poste (1844). Affectées au transport des dépêches, les malles postes pouvaient aussi recevoir quelques voyageurs.

  • le truck (1850)

  • les omnibus de facteurs (1836).

 

b. – le chemin de fer.

Apparu en Europe en 1825, le chemin de fer fut rapidement adopté par tous les pays industriels et la poste ne manqua pas de s’intéresser ce nouveau moyen de transport.

Utilisés tout d’abord pour transporter simplement les sacs de dépêches, les wagons devinrent très utiles lorsqu’ils furent aménagés pour trier le courrier en cours de route.

En France, les premiers ambulants apparurent en 1844 sur la ligne de Paris à Rouen.

Grâce aux plans de construction retrouvés dans les archives, le Musée Postal peut présenter les maquettes des premiers wagons, à savoir :

  • le modèle expérimental de 1844,celui de 1847, tous les 2 décorés de boiseries,

  • et le modèle mis en service en 1930 mesurant 20,28 m.

 

c. – l’automobile.

L’utilisation de l’automobile par la poste remonte au début du siècle, époque héroïque où les premiers fourgons automobiles furent mi s en service dans les rues de Paris.

 

d. – la Poste maritime.

La transmission des messages par voie d’eau est sans doute très ancienne. Au 17e siècle, le courrier de Rome était transporté par des félouques génoises et des lignes régulières par paquebots étaient établies entre l’Angleterre et le continent par les ports de Calais, Nieuport, La Corogne.

En 1783 une criée est établie entre la France et les États-Unis d’Amérique : les vaisseaux affectés à ce service sont des bricks, petits vaisseaux à deux mâts et armés de douze canons. Au 19e siècle, la vapeur donna la régularité et la vitesse indispensable à un bon fonctionnement de la poste maritime.

 

La « Guienne » (1860)

 

SALLE 5.

La Poste aérienne.

La cinquième salle du Musée est réservée à l’évocation de la poste aérienne.

 

 

C’est sur le Sommer, un biplan construit en toile et bois, qu’Henri Pequet effectua le premier vol postal par avion. Le 18 février 1911, à l’occasion d’une démonstration aérienne, il transporta 15 kg de courrier entre deux villes l’Inde, Allahabad et Nani séparées de 10 km.

En France, la première liaison officielle de poste aérienne eut lieu entre Villacoublay et Pauillac, vol réalisé le 15 octobre 1913 par le lieutenant Ronin.

Le 17 août 1918, l’adjudant Houssais quitta le Bourget et inaugura une liaison régulière Paris-Saint-Nazaire.

Le 1er septembre 1919, Didier Daurat, à bord d’un Breguet 14, emporta le premier sac de courrier à destination de Rabat.

Le 12 mai 1930, Mermoz réalisa sur le Laté 28 la première traversée aérienne de l’Atlantique Sud ; le courrier parvint à Rio Janeiro 3 jours après son départ.

En 1933, l’Arc en Ciel, avion trimoteur à long rayon d’action, effectua son premier vol Le Bourget-Buenos-Aires et retour.

En 1935, la Compagnie Air Bleu fut créée et eut pour mission d’établir pour la poste un réseau de 8 lignes aériennes intérieures.

Le 7 décembre 1936, Mermoz disparut avec son Laté 300 « Croix du Sud » en tentant sa 24ème traversée de l’Atlantique.

Un Caudron Goëlant, de la Compagnie Air Bleu, effectua en 1939 les premiers essais de liaisons aériennes postales de nuit sur la ligne Paris-Bordeaux-Paris.

Le 26 octobre 1945, Clément, accompagné de Daurat, établit sur un Junker 52 la première liaison aérienne postale de nuit d’après-guerre.

En 1948, les Junker 52 furent remplacés par les Douglas DC3 qui restèrent en service jusqu’en 1969, ainsi que les DC4 qui effectuèrent leur dernier vol le 31 juillet 1973.

Le 20 novembre 1967, les Fokker F27 entrèrent en service et, enfin, entre le 3 et le 31 juillet 1973, les appareils Transall, spécialement aménagés pour la containérisation du courrier, se substituèrent aux DC4. Fokker F27 et Transall sont toujours utilisés sur les lignes intérieures de nuit.

 

SALLE 6.

Une très importante documentation explique l’évolution des règlements qui ont fixé l’activité de la Poste.

Dans cette salle se trouvent également exposées différentes boites à lettres françaises.

 

 

L’usage de la boite à lettres est récent ; autrefois, toutes les correspondances étaient déposées au guichet du bureau de poste. Pourtant, dès le dix-septième siècle, la ville de Paris, déjà fort étendue, se voit dotée de « boëtes » pour les lettres. Peu nombreuses, six seulement à Paris en 1696, leur emplacement est expressément indiqué dans les annuaires, almanach et autres guides pratiques. Le nombre des boites à lettres augmente rapidement au cours du dix-neuvième siècle.

Pendant longtemps, il n’y eut d’autres boites à lettres que celles qui étaient installées au bureau de poste ; peu à peu les boites dites supplémentaires sont mises en place pour éviter aux usagers d’accomplir un long déplacement. La France compte 44584 boites à lettres en 1875 et 66593 en 1899. La forme des boites a, bien sûr, beaucoup évolué. On se contente longtemps d’une simple fente aménagée dans une porte ou un mur ; cette fente est parfois munie d’un volet protecteur. Les boîtes sont d’abord en bois puis, à partir de 1869, un nouveau modèle fait son apparition. La boîte est alors munie d’une porte en fer comportant un indicateur des levées. Bientôt les boîtes seront entièrement en métal. Le grand public s’intéresse à ce mobilier urbain : l’apparition de nouvelles boites à Paris en 1899 est saluée par la grande presse qui baptise les boites du nom du ministre, alors en fonction, MOUGEOT.

Aujourd’hui, la boite à lettres devenue synonyme de facilité et commodité permet à l’usager d’entrer en communication avec le monde entier.

 

 

SALLE 7.

Après avoir présenté dans les salles précédentes les structures administratives et juridiques de la poste, ses moyens de transport, ses outils de travail, l’implantation des routes et des établissements postaux, le Musée Postal évoque dans cette salle le rôle des hommes dans l’histoire de la poste.

Au cours des années, l’apparence des facteurs a bien changé. Le messager du Moyen-Age ne se distinguait pas dans la foule et c’est seulement au XVIIIe siècle qu’on voit apparaître en France les premiers uniformes dont sont dotés les facteurs de la petite poste à partir de 1753.

Dans cette salle sont exposés des mannequins représentant des facteurs à différentes époques (1830-1900-1950), ainsi que des calendriers, des képis, des télégraphes …

 

 

En 1793 est transmise la première dépêche télégraphique. L’ère des télécommunications commence avec Claude Chappe. Le jeune savant français avait d’abord cherché un moyen de communication à distance au moyen d’électricité. Puis il met au point un projet de télégraphe sans utilisation de l’électricité.

De nombreuses lignes sont alors construites.

Est exposé également dans cette salle le Télégraphe Morse : en 1837, Samuel Morse fait en Amérique la première démonstration de l’apparition télégraphique qui porte son nom. En France, le télégraphe Morse est adopté à partir de 1845. L’appareil complet comprend un manipulateur pour l’envoi des signaux électriques transmis à un appareil enregistreur composé d’un électro-aimant qui entraîne un levier portant un crayon destiné à reporter sur une bande de papier un trait plus ou moins long correspondant au signal envoyé.

 

SALLE 8.

La Poste en 1870-71.

Le 6 septembre 1870, la direction générale des postes est transférée à Tours puis à Bordeaux.

Pour s’adapter aux circonstances, des moyens spéciaux d’acheminement sont mis en œuvre :

  • les messagers : de nombreux facteurs tenteront de franchir les lignes ennemies. Certains réussirent, mais d’autres furent moins heureux ; arrêtés, ils furent fusillés comme le facteur Brare.
  • les ballons-poste : construits en gare d’Orléans, 66 ballons partirent, emportant chacun de volumineux sacs de courrier. Deux se perdirent en mer, quelques-uns tombèrent dans les lignes ennemies et le ballon « ville d’Orléans » alla atterrir en Norvège. A l’atterrissage, les dépêches étaient versées au bureau ambulant le plus proche pour en assurer l’acheminement.
  • les pigeons : les ballons partis de Paris transportaient du courrier mais aussi des pigeons qui devaient revenir à leur pigeonnier de Paris en transportant dans une bague attachée à la queue des microphotographies : « les pigeongrammes ».
    Sur les trois cent deux pigeons expédiés, quarante-deux seulement purent revenir à leur pigeonnier.
  • les boules de Moulins : la plus curieuse des tentatives pour assurer les communications postales entre la province et Paris fut l’emploi des boules de Moulins. Ces boules de zinc, munies d’ailettes, contenant en moyenne cinq cents plis, étaient déposées dans la Seine en amont de Paris. Leur densité les rendait très sensibles au courant : on pensait pouvoir les recueillir à Paris au moyen de filets disposés à cet effet dans la Seine. En fait, la plupart de ces « agents » se perdirent et les lettres « Par Moulins » ne purent être distribuées à leurs destinataires.

Depuis on a repêché une trentaine de ces boules et recherché les héritiers des destinataires des lettres !

 

SALLE 9.

Il s’agit d’un véritable trésor intéressant, la marcophilie : marques manuscrites ou au tampon d’acheminement maritime et militaire et oblitérations de toutes sortes.

Le « cachet daté » est devenu courant vers 1830.

Jusqu’à la création du timbre-poste, la plupart des lettres étaient acheminées en « port dû ». Les marques postales, manuscrites ou avec cachet indiquant que le port doit être payé par le destinataire, sont très nombreuses et très variées.

Les lettres en provenance de pays où sévissaient des épidémies étaient « désinfectées » avant d’être acheminées en France. Pour faciliter la désinfection, les lettres étaient parfois perforées au moyen d’une pince dont le Musée Postal présente une réplique d’après un original conservé au musée de Marseille.

 

SALLE 10.

Cette salle présente un aspect bien particulier : ici pas d’objets de collection, pas de documents historiques, mais des outils et des machines. C’est ici que le visiteur peut apprendre à connaître la fabrication des timbres-poste.

Pendant longtemps installés à Paris, les ateliers de timbres-poste ont été transférés en 1970 à Périgueux dans une vaste usine occupant une surface au sol de plus de 27000 mètres carrés et abritant les nombreuses et imposantes machines de l’imprimerie des timbres-poste. L’ampleur des nouvelles installations est matérialisée par une maquette animée.

 

La typographie.

Procédé le plus ancien, la typographie est obtenue par le relief du cliché. L’artiste graveur qui, la plupart du temps, est l’auteur de la maquette, reproduit le dessin choisi sur un poinçon en bronze : la gravure est effectuée en relief et à l’envers. De ce poinçon original sont tirées des empreintes qui, une fois assemblées dans un châssis, forment le « cliché type » à partir duquel sont réalisés les galvanos destinés au tirage. L’impression est réalisée sur une bande de papier gommé qui passe successivement sur les cylindres équipant la rotative. La bande est ensuite perforée et découpée en feuilles.

 

La taille-douce.

Comme pour la typographie, le point de départ est le poinçon mais qui est, dans ce cas, gravé au burin en creux. L’empreinte de cette gravure est reproduite sur des coquilles en laiton qui sont ensuite chromées et assemblées pour former le cylindre d’impression. Après encrage au moyen des toucheurs, le cylindre transmet l’encre au papier en un seul passage de la bande.

L’imprimerie de Périgueux dispose également de presses rotatives pour l’impression en taille-douce à six couleurs de la célèbre série de timbres appelée « Le Musée Imaginaire ».

L’impression en taille-douce réalise 75% des émissions françaises. Une rotative, construite à l’échelle 1/2 sur le modèle des presses de Périgueux, a été installée dans cette salle où les visiteurs peuvent assister, parfois, à la fabrication des vignettes.

 

L’héliogravure.

Proche de la taille-douce, l’héliogravure en diffère sensiblement par le mode de fabrication des cylindres réalisés par photogravure après sélection des couleurs. La bande de papier passera successivement sur chacun des cylindres et, après séchage et perforation, les feuilles de timbres sortent de la presse au rythme de cinq mille à neuf mille feuilles à l’heure.

 

SALLES 11 – 12.

Dans cette salle, tous les timbres émis en France et dans les cinq départements d’Outre-Mer sont présentés « à l’unité », ainsi que les poinçons originaux de nombreuses figurines.

On voit également dans la salle 12 une presse lithographique. C’est un procédé d’impression qui permet la multiplication d’un dessin exécuté à l’encre grasse sur une pierre calcaire à grain très fin parfaitement plane.

 

SALLE 13.

Le premier timbre du monde y est exposé : le « Penny Blade » dont le créateur est Rowland Hill (1795-1879).

Cette salle montre la poste à travers le monde, laquelle a connu un grand essor avec Louvois.

Plusieurs boites à lettres de différents pays sont également exposées dans cette salle.

 

SALLE 14.

On peut y voir différentes machines à affranchir, un distributeur automatique de timbres-poste avec un pèse lettres construit en 1900 à l’atelier des postes du boulevard Brune à Paris d’après les plans de l’ingénieur de Janitch, un élément du guichet de l’ancien bureau de Paris (90 rue Duperré) en céramique et fer forgé, un guichet du bureau de poste de Gambais (1920-1930) utilisé jusqu’en octobre 1983, une poussette utilisée vers 1939 à Paris pour les transports de fonds entre fourgon et coffre-fort.

 

SALLE 15.

Des machines destinées au tri automatique des lettres nous sont présentées en fonctionnement. C’est la partie que le Public ne voit jamais et le Musée de la Poste montre dans cette salle « l’envers du décor » dans sa plus récente technologie.

 

Indexation.

Les barres fluorescentes qui figurent en bas des enveloppes que nous recevons sont des indexations correspondant aux codes chiffrés du bureau distributeur auquel est adressé le courrier.

Pour effectuer cette opération, on utilise une machine à indexer que l’on trouve dans pratiquement tous les bureaux de poste en France.

Dans les centres de tri automatique, il existe toutes sortes d’appareils plus performants.

Un « Pimer » (personne qui travaille sur un poste d’indexation mixte) peut indexer 3000 lettres à l’heure mais il ne passe sur ces machines que des enveloppes de type administratif.

Une autre machine dite LIPAP (lecteur indexeur pré-trieur adresse postal) est présentée ; elle lit et indexe automatiquement 40000 lettres à l’heure. C’est une machine performante et coûteuse que l’on trouve dans les centres de tri de 1ère catégorie (1 centre 1ère catégorie par région).

 

Tri.

La « H. M. » est une machine de tri qui mesure 3m. de large, 2,5m de haut et 15m de long.

Le courrier, après avoir été introduit dans un distributeur, passe devant une tête de lecture qui lit le code et, en fonction de ce code, procède à la répartition.

On peut ainsi trier 35000 lettres à l’heure pour 250 directions différentes.

On ne trouve cette machine que dans les centres de tri 1ère catégorie.

Dans les centres moins importants on utilise les « M.T.S. » (machine de tri simplifiée).

Les indexations et les tris se font dans des pièces séparées reliées entre elles par une « boulisterie » qui est un système automatique de manutention des cassettes et des bacs de courrier.

 

 

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