Thèmes : histoire.
Conférences du mardi 14 mai 1996 par Emile Brichard.
Compte-rendu par Emile Brichard
D’abord, pourquoi avoir intitulé cet exposé « Deux Garchois turbulents », pourquoi Garchois, puisqu’ils ne le furent ni l’un ni l’autre ?
Soult ne fut pas « citoyen » de Garches, mais « paroissien » pendant près de vingt ans, puisqu’il acheta sa « campagne » à Villeneuve sur le territoire de l’actuelle Marnes-la-Coquette en septembre 1802 et qu’il ne s’en sépara qu’en 1821. Pas citoyen mais paroissien, les citoyens de Marnes qui n’avaient pas d’église étaient paroissiens à Ville-d’Avray ou à Garches. La famille Soult le fut à Garches et la Maréchale, « Ma bonne Louise » comme l’appelait le Général dans ses lettres, fut la marraine d’une cloche de l’église de Garches. Peut-être y-a-t-il encore des témoins muets puisqu’au cours de ses campagnes – de Séville à Eylau ou de Boulogne à la côte adriatique -, le Duc de Dalmatie – Soult – envoyait à sa « bonne Louise » des graines d’arbres pour l’ornementation de son parc de Villeneuve.
Quant au second, le Marquis de Morès, mort aux confins tunisiens en 1896, il fallut attendre une négociation municipale et un arrêté de 1931 pour que la propriété du Comte de Vallombrosa, Marquis de Morès, à la faveur d’un arrangement de voirie, donne son nom à cette partie du Chemin des Suisses, à l’angle du Chemin des Gaudonnes, allée, puis rue du Marquis de Morès.
Voilà pour le « pourquoi Garchois ». Voyons maintenant le « pourquoi turbulents ».
Soult ? Soldat du Roi sous Louis XVI, soldat de l’An II puis Général de la République, Maréchal d’Empire puis Duc. Cela mérite bien l’épithète de « turbulent ». Trente ans de carrière de 1785 à 1815 à travers l’Europe.
Morès ? Saint-Cyrien, puis officier à Saumur, cow-boy dans les plaines du Dakota, chasseur de tigres en Inde, constructeur de voies ferrées en Indochine, duelliste et extrémiste en politique, enfin victime « d’inconnus » au Sahara. Voilà bien quinze ans d’une carrière que l’on peut bien qualifier de turbulente !
Il y aura un « fil rouge » qui sous-tendra mon exposé et qui, je l’espère, entraînera vos réflexions. Vous pourrez alors méditer sur la force et les caprices du destin, sur la subjectivité et la fragilité des jugements et nul doute que « leur » histoire, qui nous conduira jusqu’au début du XXème siècle, ne nous ramènera bien des fois à la nôtre.
***
Nous suivrons d’abord les itinéraires de Jean de Dieu Soult et la leçon que nous donnent les dates. Comment ne serait-elle pas exceptionnelle, la carrière de l’enfant baptisé Jean de Dieu ? Il naît la même année que Napoléon Bonaparte et mourra lorsque Louis-Napoléon Bonaparte est, en 1851, Prince-Président de la Deuxième République. N’ayant quitté le pouvoir qu’en 1847, pour raison de santé, sous Louis-Philippe, à la veille de la Révolution du 24 février 1848, engagé sous Louis XVI, Soldat de l’An II, Maréchal d’Empire, nous l’avons vu, Soult sera, après Napoléon, Ministre des trois derniers Rois de France. Véritable résumé de l’Histoire, il a vu et servi quatre Rois, deux Empereurs, deux Républiques en 65 ans de « services », toujours disponible et fidèle.
Voyons Soult maintenant dans les élans d’une jeunesse impatiente. Il connaît une enfance provinciale dans la moyenne bourgeoisie, le notariat. Mais le notaire à cinq enfants et meurt encore jeune. En février 1785, Jean de Dieu s’engage donc au Royal Infanterie. « Je n’avais pas seize ans » écrira-t-il plus tard. Il permet ainsi à sa mère d’acquitter un retard dans le remboursement d’un prêt. Il gagne quelques grades et, jeune officier, il s’enflamme pour la nouvelle Révolution. Dès 1792, lors de la campagne de Bade, il lance un appel à la population pour « défendre la France contre l’insurrection des aristocrates ». Son ascension continue, rapide, et nous le voyons Général aux côtés de Hoche, puis à Zurich avec Masséna et à Naples avec Murat. Il peut ainsi en 1802, à trente-trois ans, acheter une « campagne » à Villeneuve-l‘Etang. Mais déjà des doutes naissent qui ne le lâcheront pas. Cet achat est permis par « … un traitement, plus des gratifications et des indemnités dont l’attribution ne parait pas toujours de façon évidente … » dit son biographe. Mais façon évidente ou pas, Soult a un fils qu’il prénomme Napoléon et dont le Premier Consul se trouve être le parrain. Nous trouverons au cours de sa carrière l’intérêt permanent qu’il porte à Villeneuve, depuis les graines qu’il envoie à sa femme jusqu’aux tableaux dont il est très fier, « … Les tableaux que j’ais et que je t’envoie pour être placés… ».
Il a alors toute sa place au cœur de l’épopée napoléonienne et nous le trouvons dans toutes les chevauchées.
Soult est à Boulogne au camp de la Grande Armée préparant l’invasion de l’Angleterre, mais il n’oublie pas de s’intéresser à la course en mer, comme il le fera quelques années plus tard en Espagne. Trafalgar interrompt le projet d’invasion et la Grande Armée se retourne contre l’Autriche. Soult traverse l’Europe, arrive dans les premiers à Austerlitz, « le seul à amener son corps …, sans déserteurs ni trainards ». Il commence à construire sa renommée de « premier manœuvrier d’Europe » mais aussi à mériter son surnom de « Bras de fer », On le retrouve aussi à Iéna, à Friedland, à Eylau. Il devient « Gouverneur des Poméranies et le la Vieille Pologne », puis Gouverneur-militaire de Berlin d’août à octobre 1808. Les autres Généraux n’approuvent pas toujours ces promotions. Marmont trouve « qu’il est de la race des corbeaux, il craint la foudre ». Junot écrira à Gérard « défie-toi de lui ». Mais Soult bénéficie de l’appui permanent de l’Empereur qui l’envoie en renfort en Espagne et peut-être en urgence puisque Soult ne sera resté que deux mois Gouverneur de Berlin.
Il restera en Espagne cinq ans et nous allons suivre ses diverses fortunes au cours desquelles il gardera toujours fidélité à Villeneuve et à la « bonne Louise ». On en trouve la double preuve dans ses lettres : « J’ai accablé, accablé de baisers ton portrait ». Mais aussi les conseils pratiques de bien mettre en valeur les trophées et collections qu’il envoie ou de surveiller le parc d’élevage des moutons mérinos et des haras qu’il entretient sur le plateau de Vaucresson.
Beaucoup d’entre nous conservent au moins deux souvenirs de cette campagne d’Espagne. D’abord l’image que Victor Hugo nous en laisse dans le poème que nous avons appris :
« Mon père ce héros au sourire si doux… »
« Donne lui tout de même à boire dit mon père ».
Et puis celle que Goya nous projette dans son tableau « Le trois de Mai », la fusillade contre un mur des révoltés madrilènes par les mamelucks de Murat.
Tout au long de ses campagnes espagnoles, nous retrouvons en Soult le stratège de la Corogne à Cadix, de la Galicie à l’Andalousie, mais aussi Soult le politique ambitieux dans sa rivalité avec Junot à propos du Portugal, avec aussi peut-être la tentation du double jeu dans sa rencontre avec le Duc d’Orléans, le futur Louis-Philippe que Victor Hugo racontera vingt-cinq ans après. Soult conservera aussi ses astuces de collectionneur lorsqu’il « échangera » la vie de deux moines Cordeliers contre le tableau de Murillo « L’Immaculée-Conception » encore au Louvre.
Je crois que Jean Tulard, biographe de Napoléon et de l’Empire, dépeint bien le Maréchal Soult : «… Son caractère ne semble pas avoir été à la hauteur de ses talents militaires. Il a été le plat adulateur de tous les pouvoirs et a même été accusé d’avoir retiré des archives des documents qui risquaient de le desservir. Sa morale non plus n’était pas à l’abri de toute critique. Il a été certainement l’un des Maréchaux ayant le plus pillé les pays conquis, et spécialement l’Espagne. »
Nous retrouverons maintenant Soult dans le souffle épique des défaites et il doit faire retraite devant Wellington, de Vittoria à Toulouse par Orthez. Nous le voyons à Toulouse au printemps de 1814 éviter un combat inutile pour « épargner le sang français », donc nous ne le trouverons pas dans les plaines de l’Est de la Campagne de France, ni dans la scène des adieux à Fontainebleau, mais nous le trouverons très vite aux Tuileries proposant ses compétences au nouveau Louis XVIII – lequel en fera un Ministre de la Guerre -, dénonçant « Bonaparte usurpateur et aventurier ». Sa nouvelle carrière sera interrompue par le retour de l’Ile d’Elbe de Napoléon. Ce retour ne prend pas Soult au dépourvu et nous le retrouverons à Waterloo … et face encore à Wellington devant qui il avait cédé à Toulouse. Son action à Waterloo, comme ses responsabilités, y sont grandes puisqu’il est considéré comme un des acteurs de la défaite. Ne jouant pas les entêtés comme Ney ou La Bédoyère, notre concitoyen, qui seront bientôt fusillés, Soult propose à nouveau ses services à Louis XVIII, revenu et restauré pour la seconde fois : « L’armée entière sait que je n’ai jamais eu qu’à me plaindre de cet homme, que nul ne le déteste plus franchement que moi ». Mais Louis XVIII le fera attendre et exilé dans le duché de Berg (Düsseldorf). Soult attendra cette fois quatre ans avant de revenir à la cour et aux honneurs.
« Toujours prêt », Soult sera encore au sacre de Charles X à Reims en 1824 et aux places d’honneur. Oh ! avec du beau monde ! puisqu’il y a, entre autres, le jeune Victor Hugo âgé de vingt-trois ans. Soult à Reims, avec Mortier qui porte la couronne de Charlemagne, passe dans le cortège « avant les descendants de Saint-Louis » disent les jaloux. Et avec Moncey et Jourdan, ils réclament « le maintien des droits acquis » (Quels précurseurs !).
Les Trois Glorieuses de juillet 1830 n’altèrent pas la carrière de Soult car il se retrouve sous Louis-Philippe participer avec des hommes qui feront ensuite une longue, très longue carrière, tels Guizot et Thiers. C’est en tant que Ministre de la Guerre que Soult participera à la répression de la révolte des canuts lyonnais à l’automne 1832. Il y appliqua la méthode que Thiers conseillera en vain à Louis-Philippe en février 1848 : abandonner la ville sans résistance puis regrouper ses forces et la réoccuper méthodiquement. Thiers retiendra la leçon et appliquera cette façon de reprendre le pouvoir entre mars et mai 1871. L’exemple de Soult lui avait survécu car, dès 1847, malade, il avait dû abandonner la politique active.
Voyons maintenant qui est ce de Morès dont les descendants, trente-cinq ans après sa mort, tiennent à honorer la mémoire. Rarement homme aura vu envers lui porter un tel lot de jugements contradictoires, et jusqu’à sa mort, comme nous le verrons à la fin de cet exposé.
Les Manca sont, dès le XIVème siècle, sujets du roi d’Aragon. Ils s’établissent en Sardaigne où ils deviennent soldats du Pape et au XVème siècle, les petits-fils y reçoivent trois villages élevés plus tard (1710) par Philippe V, Roi d’Espagne, en Marquisat de Montemaggiore, obtiennent un autre marquisat, Morès. Le grand-père de notre Morès est exilé en France pour refus de dénoncer une conspiration à laquelle d’ailleurs il ne participait pas. Est-ce là le côté « Manca », de la Manche (comme Don Quichotte) que l’on retrouvera souvent chez son petit-fils Antoine ? Du côté maternel, Antoine aura un aïeul, l’Amiral des Cars, qui participa à la prise d’Alger. Voilà qui explique peut-être la remarque que fera Antoine de Morès en 1886 après son échec au Dakota du Nord : « … malheureusement, depuis cinq cents ans, nous avons été des soldats ».
Car Antoine de Morès a commencé par être un soldat et nous commençons à le voir vivre parmi les élégants officiers de cavalerie à l’époque des « Grandes Manœuvres ».
De Morès entre donc à Saint-Cyr. Un clin d’œil de l’histoire le fait rencontrer Charles de Foucault et Philippe Pétain. L ‘un et l’autre peut-être déjà marqués par d’imprévisibles destins. Charles et Antoine se retrouveront à Saumur où ils s’illustreront davantage par leur turbulence que par les résultats. Il n’est que de comparer leur classement d’entrée et de sortie.
Vient ensuite pour Antoine l’ennui des fades garnisons au sortir de la défaite de 1870. Nous trouverons Antoine successivement à Maubeuge, à Lunéville, à Nancy. Il sort de cette existence par trop monotone en épousant la fille d’un banquier de New-York, Medora de Hoffman. Et il va alors, quittant l’armée, se lancer « … dans les plaines du Far-West », n’ayant fait qu’un passage très rapide avec son beau-père dans la finance internationale. Il suit donc l’appel de l’Ouest, s’installe dans le sauvage Dakota du Nord près de la première ligne transaméricaine qui vient d’y être installée … mais reliée directement aux abattoirs de Chicago, la première « Northern Pacifie ». Nous sommes en 1883 et le Dakota ne sera constitué en État que six ans plus tard.
Morès rentrera déçu de son expérience et ses déceptions seront sans doute une des sources de son futur engagement politique où nous le verrons sans arrêt s’opposer au monde des banquiers et des Anglo-Saxons et accueillir avec indulgence les turbulences du monde de La Villette. Après l’Extrême-Occident, l’Extrême-Orient l’attire. Il chassera le tigre aux Indes, subira un tremblement de terre au Japon et surtout présentera à Paris, au Ministre des Affaires Etrangères, le projet d’un chemin de fer du Haut-Tonkin à la Chine du Sud. Morès propose de le construire et que lui soit réservée une concession de deux cents mètres de large de chaque côté de la voie. Là encore, les déceptions et les obstacles ne vont pas tarder. Il est soutenu par le Gouverneur Richaud, mais à un changement de ministère, Richaud est rappelé à Paris et remplacé par Constans. Richaud meurt au cours du voyage de retour. Constans et Morès ne s’entendront pas. Constans arrêtera les travaux, renverra Morès qu’il retrouvera à Paris et qu’il fera arrêter après un tumultueux « Premier Mai » en 1890.
Car Morès, à son retour d’Indochine, a cédé à ses passions politiques et l’on se doute bien que ses tendances ne trouvent guère d’écho dans les gouvernements de la IIIème République, tièdement radicale. Il est tenté par les démarches du Général Boulanger et encore plus par l’extrémisme d’un Drumont violemment antisémite dans un climat politique qu’altèrent les affaires de Panama, des décorations et où se développent déjà les prémices de ce qui sera l’Affaire Dreyfus, les premières scènes du dernier film présenté sur nos écrans montrent d’ailleurs un duel entre Morès et un officier juif. Mais si Morès est attiré par le nationalisme d’un Péguy, Barrès ou Bernanos, il comprend aussi les aspirations à un socialisme que défendent Louise Michel ou Jules Guesde. Ce n’est qu’un demi-siècle plus tard qu’éclatera la dramatique association de ces deux mots.
Un autre nom apparaîtra dans la carrière politique de Morès et ce n’était pas alors celui de « l’intouchable » qu’il est devenu : celui de Clémenceau, alors très controversé. Ils se rencontreront et s’opposeront au cours de campagnes très mouvementées, Paris, Lyon, Toulouse et surtout le Var. Puis Morès – attiré par l’Afrique – ira soutenir Drumont à Alger. Nous sommes en 1893. Les duels du Marquis se sont succédé. Les « premiers mai », qu’ils soient fantaisistes comme au Champ de Mars (1890) ou dramatiques comme à Fourmies l’année suivante, ponctuent la vie politique et Morès voit monter en lui « l’Appel du silence », celui du désert, où finira également son ami de Saint-Cyr, Charles de Foucauld.
L’ancien officier retrouve l’esprit d’aventure de René Caillé, de la mission Fourreau-Lamy, des héros de l’Atlantide où Pierre Benoit trace des silhouettes rappelant de Foucauld et Morès. Plus tard, ce sera Mermoz, Saint-Exupéry, Kessel.
Morès s’engage dans une nouvelle aventure et sur un terrain que certains considèrent certainement comme une « chasse gardée » : sur le Nil à Khartoum, au Soudan, rejoindre le Mahdi qui mène la révolte contre l’armée britannique. Morès, de Tunis, veut-il le soutenir contre le Général Kitchener, ce Kitchener qui, deux ans plus tard, arrêtera le Colonel Marchand à Fachoda ?
Mais avant de mettre son projet à exécution, Morès rentre en France, à Cannes où il tient à fêter avec Medora, le quatorzième anniversaire de leur mariage. Il part alors pour sa dernière aventure qui ne soulève l’enthousiasme, ni du gouvernement, ni de l’armée. « Vous ne devez en rien faciliter l’expédition de Morès » reçoivent les commandants des postes frontières du Sud-tunisien. « Marchand sera vraisemblablement lâché par le Gouvernement, je serai là pour continuer son œuvre » écrit Morès.
Au confins du Sud-tunisien, l’expédition trouve sa conclusion dramatique. En voici deux interprétations :
| Guicheteau | Sanders |
| « … un Touareg de son escorte le tua. Sur sa fin plusieurs versions courent. La plus mécréante prétend qu’il eut la main traversée d’un coup de poignard au moment où il voulait s’emparer d’un bijou convoité par un autre ». | « … touché d’une balle au flanc droit, d’une balle à la nuque … achevé à coup de sabre et de poignard. Longtemps, le Sahara va utiliser une nouvelle expression pour rendre compte du courage d’un homme : « Brave Zaï Morès » (Brave comme Morès). |
Il est bien difficile d’écrire l’Histoire, mais les jugements les plus exacts et les plus émouvants sont souvent portés par d’anciens adversaires.
Rappelons celui peut-être subconscient et certainement involontaire de Clémenceau qui, à la fin de sa vie et complètement retiré de la vie publique, voulut faire un voyage en Égypte. Il visita à Khartoum dans sa prison, « le digne successeur du Mahdi ». Il fut reçu à Fachoda comme « le Grand Empereur de l’Occident » et rendit hommage au Général Marchand, « un magnifique soldat qui a fait preuve de la première qualité d’un chef, le caractère ».
Comment ne pas y voir un souvenir de la dernière expédition du « turbulent » Morès.
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