Le Second Empire à Garches et à St Cloud

Thèmes : économie, histoire, société.
Conférence du mardi 4 février 1986.

 

A l’aube de la société industrielle (1852 – 1870)
Fastes et drames du Second Empire à Garches et à Saint-Cloud

 

Le mardi 4 février, Madame SCHMITZ, chargée de mission au Domaine National de Saint-Cloud et au Musée Gambetta, est venue nous parler des « Fastes et drames du Second-Empire » et en particulier à Garches et à Saint-Cloud.

 

LES BASES DU RÉGIME.

Nous sommes au soir du 1er décembre 1851, le Président de la République Louis Napoléon Bonaparte reçoit à l’Élysée. Il a parcouru les salons, calme, affable. Il a salué tout le monde. Personne ne peut soupçonner qu’il prépare un coup d’état. Il a été fixé au 2 décembre, date anniversaire du sacre de Napoléon 1er et de la victoire d’Austerlitz.

Sont au courant de ses projets : Mocquart, Persigny, Saint-Arnaud, Morny qui tient à la main le plan « Rubicon », plan du coup d’État, sur lequel est inscrit l’appel au peuple de Paris, le décret de dissolution de l’Assemblée Nationale et une adresse à l’armée. Tout s’organise, on arrête les chefs de l’opposition. Au matin le peuple de Paris trouve placardé dans les rues un appel qui le prévient que le Prince-Président prend le pouvoir au nom de la République pour dix ans.

Le 3 décembre, le comité de résistance des républicains a réussi à imprimer et à placarder des affiches au peuple, lui demandant de s’attrouper, d’élever des barricades et de résister à ce coup de force.

Le 4 décembre, certains quartiers de Paris sont aux mains des républicains, et vers 14 heures, le Duc de Morny peut donner l’ordre à l’armée de réduire l’insurrection et au Préfet d’appliquer la décision prise avec rigueur.

L’Empire débute donc par un coup d’état qui sera une faute politique ; il donne au régime un caractère de dictature militaire qui ne cessera de peser sur lui.

Le Prince Président décide de s’adresser au peuple français et de lui demander s’il approuve cette décision. Un plébiscite l’approuve par 7 338 216 oui contre 647 747 non.

Le 1er janvier 1852, après un Te Deum à Notre-Dame (photo 1), Louis Napoléon Bonaparte quitte l’Élysée pour les Tuileries.

 

Photo 1. Te Deum à Notre-Dame.
Soucieux de montrer son accord avec le clergé et de détacher celui-ci des royalistes, le Président est respectueux à l’égard de l’Église catholique. Il assiste au Te Deum célébré à l’occasion du succès du plébiscite.

 

Les ministres qu’il choisit sont responsables devant lui. Il a l’initiative des lois. Il déclare la guerre, signe les traités, consulte les Français par plébiscite. Les fonctionnaires, les officiers, les membres des assemblées prêtent serment de fidélité.

Il est maître absolu, mais il faut reconnaître que tout au long de son règne, il s’efforcera de donner à la France, l’ordre et le rayonnement. Il ajoutera le bien-être car il sera le premier souverain social.

Peu à peu l’État s’achemine vers l’Empire.

Le 4 novembre 1852, le Sénat se réunit pour modifier la constitution. Il adopte un sénatus-consulte qui rétablit la dignité impériale en faveur de Louis-Napoléon et de sa descendance. Les 21-22 novembre un plébiscite confirmera cette décision. Il donne 7 824 189 oui contre 253 000 non, et 2 millions d’abstentions (photo 2). Louis-Napoléon prend le nom de Napoléon III.

Dans la nuit du 1er décembre, ce sénatus-consulte sera apporté à Saint-Cloud à Louis-Napoléon. La réponse de l’Empereur fut celle-ci : « Aidez-moi, Messieurs, à asseoir un gouvernement stable qui ait pour base la religion, la probité, la justice et l’amour des classes souffrantes ».

Le nouvel Empereur fait son entrée à Paris le 2 décembre 1852.

L’Europe appréhendait ce coup d’état et surtout la Russie, l’Autriche et la Prusse qui s’étaient engagées en 1815 au congrès de Vienne à ne jamais laisser monter un Bonaparte sur le trône de France. Mais les petits états les entraînent et finalement l’Europe s’incline devant ce nouvel Empire.

 

Photo 2. L’Hôtel de Ville décoré.
A l’occasion du plébiscite de novembre 1852, la façade de l’Hôtel de Ville est pavoisée et
le chiffre des « Oui » obtenus : 7 824 189 apparaît au fronton.

 

L’EMPEREUR ET SON ENTOURAGE.

L’Empereur gouverne seul, mais sa famille et son entourage habituel prendront plus tard une importance grandissante.

L’Empereur est le fils de Hortense de Beauharnais qui avait épousé Louis de Hollande, frère de Napoléon 1er.

Nul n’a été plus diversement jugé. Loué jusqu’à l’adulation pendant son règne, critiqué jusqu’à l’injure après. Quelques traits le peignent :

  • il a des qualités de cœur : bon, courtois, toujours prêt au pardon.
    Il est simple, sans apprêt et son courage physique est indiscutable.
  • il est naturellement secret.
  • cosmopolite, élevé hors de France, parlant l’anglais, l’italien et l’allemand, il a l’esprit plus ouvert que les Français de son temps.
    Intelligence large, aux curiosités multiples, il manque de connaissances techniques, ne sait pas lire un dossier et perd facilement le sens du réel.
  • l’imagination l’emporte souvent, et plus encore, sa confiance absolue en son étoile. Elle lui donnera toutes les audaces, l’entraînera à toutes les imprudences.

Sa famille est étendue. Mais seuls jouent un rôle à la Cour le vieux roi Jérôme, dernier frère de Napoléon qui meurt en 1860, et ses deux enfants, la princesse Mathilde, vive, indépendante d’esprit et d’allure, qui protège les écrivains et les artistes, et le prince Jérôme-Napoléon (photo 3), intelligent et violent, sûr de l’indulgente affection de l’Empereur, très hostile à l’Impératrice.

 

Photo 3.

 

Celle-ci est une jeune noble, Eugénie de Montijo.

Napoléon III l’épouse le 30 janvier 1853, à Notre-Dame, préférant, dit-il, un mariage d’amour à un mariage de convenance politique. En 1856, elle donne naissance à un fils, le prince Louis (photo 4).

L’Empereur, qui a acquis le domaine de Villeneuve-l’Étang, vient y passer sa lune de miel et l’offre en cadeau de mariage à la princesse Eugénie.

 

Photo 4.

 

LES FASTES DE L’EMPIRE.

Napoléon III a organisé une Cour somptueuse, placée sous l’autorité du ministre de la Maison de l’Empereur. Selon les époques de l’année, elle se transporte des Tuileries (photo 5) à Saint-Cloud, de Compiègne à Fontainebleau. Des fêtes brillantes sont données. Les hommes portent l’uniforme ou le costume officiel : habit bleu à col brodé, gilet blanc, culotte blanche et bicorne. Les dames, dans leurs robes à crinolines ou à longues traines, montent les escaliers des Tuileries entre deux haies de Cent-gardes qui conservent une immobilité prodigieuse sous le casque à crinière blanche, la cuirasse étincelante et la tunique d’azur.

 

Photo 5. Le château des Tuileries. Là résidait Napoléon III.
Le château, brûlé en 1871, s’étendait entre les pavillons de Marsan â gauche,
et de Flore à droite, qui subsistent.

 

Le luxe des équipages, des toilettes, est sans exemple. On les admire aux Champs-Élysées. Mais les boulevards, avec leurs théâtres, leurs cafés, restent le centre de la vie mondaine : chacun ne songe qu’à briller, à montrer de l’esprit, à faire des mots. Tout ce monde se rend à l’Opéra, où l’on joue les œuvres de Rossini, de Meyerbeer et de Verdi ; au Théâtre Français, où on assiste, en 1862, aux débuts de Sarah Bernhardt. Les théâtres de boulevards ont plus de succès encore : après 1860, Hortense Schneider fait accourir tout Paris aux Variétés. Elle est la principale héroïne des opérettes d’Offenbach, écrites par Meilhac et Ludovic Halévy : la Vie Parisienne, la Belle Hélène.

En Mai, la cour se transporte à Saint-Cloud dans le château que le frère de Louis XIV, « Monsieur », avait fait élever au XVIIe siècle. C’était une résidence très agréable, entourée de très beaux jardins, très accidentés, merveilleusement décorés (photo 6).

 

Photo 6

 

L’Empereur avait acquis le domaine de Villeneuve-l’Étang qui avait été la propriété de la duchesse d’Angoulême, fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette. Il avait fait abattre le mur de clôture pour qu’il communique avec le parc de Saint-Cloud. Là l’Impératrice avait créé une laiterie. Il avait pour cela fait venir des fermiers de Suisse.

Lors de la chute de l’Empire, cette propriété sera confisquée et après des vicissitudes diverses, elle sera mise en vente. Heureusement l’État la rachète. Peu à peu elle deviendra partie intégrante du Domaine National de Saint-Cloud. Malheureusement, lorsque l’autoroute A 13 fut créée, on fit disparaître totalement le château et une partie du parc.

 

ÉVOLUTION ÉCONOMIQUE ET SOCIALE.

Les tendances de Napoléon III triomphent peu à peu dans le domaine économique.

Napoléon III a réfléchi personnellement aux problèmes économiques. Il a écrit des études techniques, suivi de près la campagne de Cobden en faveur du libre-échange, etc.

Il s’est entouré d’hommes audacieux qui partagent ses vues : affairistes comme Morny, « grands commis » comme Rouher, ministre de l’agriculture, du commerce, des travaux publics, banquiers : Fould, Magne, Talabot, Isaac et Émile Pereire …

 

Développement du crédit.

Le privilège d’émission de la Banque de France est renouvelé pour quarante ans en 1857 et la banque fait un gros effort pour exercer une influence sur tout le territoire : elle ouvre des succursales en province. Les banques de dépôts se multiplient pour drainer l’épargne. Le Crédit Foncier, créé en 1852, qui devait consentir des prêts hypothécaires long terme, fut plus utilisé par les citadins que par les ruraux. Le Crédit Mobilier, des frères Pereire, qui naît la même année, sera le grand instrument financier du Second Empire. Le Comptoir National d’Escompte est créé en 1853, le Crédit Lyonnais en 1863, la Société Générale pour le développement du commerce et de l’industrie en 1864.

 

Développement des communications.

La poste et le télégraphe électrique ouvrent leurs bureaux en 1850.

Les transports maritimes sont organisés. Les grandes compagnies se constituent.

L’aménagement des ports est activement pressé.

Les chemins de fer connaissent l’essor le plus remarquable : la longueur des voies passe de 1000 km en 1848 à 18 000 en 1870.

 

Les grands travaux.

Napoléon III veut, par des grands travaux, accroître l’activité économique et occuper les ouvriers.

. L’Isthme de Suez. De nombreux projets pour y creuser un canal avaient déjà été établis. Un diplomate français, Ferdinand de Lesseps, décide le pacha d’Égypte, Mohammed Saïd, à lui accorder la concession d’un canal sans barrage ni écluse. En 1869 l’inauguration a lieu au milieu de fêtes splendides.

. Le tunnel du Mont-Cenis, long de 13,600 km est percé en 13 ans de 1857 à 1870.

. Paris est transformé. Napoléon III veut faire de Paris une capitale digne d’un grand pays. Pour réaliser ce dessein, il trouve l’homme énergique et audacieux qui voit grand et poursuivra son plan avec obstination, Haussmann : il restera Préfet de la Seine de 1853 à 1869.

Par souci économique, il ouvre de grandes voies d’accès vers les gares (on disait alors les embarcadères) et augmente les moyens de circulation.

Par souci esthétique, il dégage les édifices et crée des parcs. Par souci humanitaire, il abat les vieux quartiers sordides. Par souci de prudence sociale, il remplace les rues tortueuses et empierrées par des voies droites et larges où les charges de cavalerie et les feux de file sont faciles.

Haussmann (photo 7) agrandit Paris en 1859. Les villages qui se trouvaient entre le mur d’octroi et les grandes fortifications de 1840 enfin terminées, sont annexés. Les 12 anciens arrondissements de Paris sont remplacés par 20 arrondissements nouveaux. Paris passe d’un million d’habitants en 1848 à 1 700 000 en 1861.

 

Photo 7. Le Baron Haussmann (1809 – 1891) :
l’actif préfet de la Seine sous le Second Empire.

 

La ville prend des aspects nouveaux ; la circulation y est plus facile. Les quais sont refaits, les eaux de la Vanne et de la Dhuys amenées, le sous-sol bouleversé par les tuyaux d’adduction d’eau et de gaz, par le creusement de 800 km d’égouts.

Enfin Haussmann veut embellir Paris par des édifices religieux (Saint-Augustin, la Trinité, le temple israélite de la rue de la Victoire) et artistiques (l’Opéra). Au cœur, il fait édifier par Baltard, en fonte et en brique, les pavillons des Halles.

Le parc Monceau, le Bois de Boulogne, le Bois de Vincennes, le parc Montsouris, etc. datent de cette époque.

Tout cela sera concrétisé par des expositions (photo 8).

 

Photo 8. L’Exposition universelle de 1867.
Elle s’étend entre l’École Militaire et la Seine, sur les jardins du Champ-de-Mars,
plus vastes qu’aujourd’hui. Au centre, les allées de la fameuse « Galerie des Machines ».

 

Ainsi le veut l’Empereur afin d’illustrer cet effort économique extraordinaire.

L’exposition de 1855 est la véritable vitrine de la France.

Elle connaît un grand succès. Elle se trouve aux Champs-Élysées. L’exposition de 1867 s’étend entre l’École Militaire et la Seine, sur les jardins du Champs-de-Mars, plus vastes qu’aujourd’hui.

 

LES DÉSASTRES ET LA CHUTE DE L’EMPIRE.

Il existe une très grande confiance car les Français croient la France toute puissante. On aborde donc la guerre de 1870 avec enthousiasme.

Cette guerre est née de l’antagonisme croissant entre deux nations dirigées par des hommes recherchant une victoire militaire pour des raisons de politique intérieure.

Diplomatiquement, la France, qui croyait pouvoir compter sur l’aide de l’Autriche-Hongrie et de l’Italie, se retrouve seule ayant mécontenté l’une et l’autre par son attitude en Italie. L’Angleterre irritée par des visées françaises sur la Belgique et le Tsar observent une neutralité bienveillante pour la Prusse qui reçoit l’aide militaire des confédérations allemandes du Nord comme du Sud ; militairement, les Français se croient prêts. Le Ministre de la Guerre déclare : « il ne manque pas un bouton de guêtre ». En fait, la mobilisation se fait dans une confusion extrême ; sauf le fusil, l’armement est inférieur à celui des Prussiens. Le commandement est composé d’officiers vieillis, jaloux, à l’esprit défensif. Au contraire, l’armée prussienne, bien entraînée, est remarquablement commandée par des généraux qui, inspirés par leur chef Moltke, vont de l’avant avec décision. La France n’a que 300 000 hommes instruits en ligne ; les Prussiens sont 450 000.

La guerre débute sur un malentendu : la dépêche d’Ems, mais elle débute avec la volonté complexe de 2 États et elle débute dans l’enthousiasme de toute la Nation. « Ma » guerre dit l’Impératrice ; « sans qu’il manque un bouton de guêtre » dit un général ; acceptée « d’un cœur léger » dit un ministre et bien rares sont les voix – imprécations violentes de J. Vallès ou conseils de prudence de Thiers – qui troublent cet enthousiasme.

Le 4 août verra la défaite de WOERTH, le 6 août, celle de FORBACH, Strasbourg capitulera le 28 septembre.

L’Impératrice quitte St Cloud et rentre aux Tuileries après avoir donné l’ordre de démeubler le château et de tout envoyer à Paris. Les défaites se suivent et le 2 septembre la France stupéfaite apprend la capitulation de Sedan. Ce sera un coup fatal pour l’Empire.

Le 4 septembre, la République est proclamée.

Un gouvernement de défense nationale se constitue, composé de Jules Favre, Jules Ferry, avec le jeune Gambetta comme ministre de l’Intérieur. Le but de ce gouvernement est d’arrêter le gros des forces allemandes autour de Paris, de permettre de constituer de nouvelles armées et de rechercher des alliances en Europe.

Mais ses efforts seront vains car :

Metz se rend, Paris est assiégée le 19 septembre. Les vivres, le charbon manquent.

Une pluie d’obus tombe sur le château de St Cloud et le 13 octobre â 14 heures, le feu prend dans les appartements de l’Empereur. Il ne restera rien de toutes les décorations.

Plus tard, en 1891, les ruines du château seront rasées.

Les ballons et les pigeons voyageurs sont les grands moyens employés par les assiégés pour communiquer avec le reste du monde (photo 9).

 

Photo 9. Le siège de Paris.
Les ballons et les pigeons voyageurs sont les grands moyens employés par les assiégés
pour communiquer avec le reste du monde.

 

Les attaques de Montretout, de Buzenval, de Garches … sont vaines. Les Allemands furieux que les Français aient fait cette sortie pendant les pourparlers de paix décident de brûler Saint-Cloud maison par maison (19 janvier).

Le 28 janvier l’armistice est signé à Versailles. Paris paie une indemnité. Bismarck exige l’Alsace tout entière et un tiers de la Lorraine.

Le traité de Francfort est signé le 10 mai. Il aggrave les préliminaires : la France doit céder la région de Moyeuvre et Hayange, consentir à l’Allemagne la clause de la nation la plus favorisée. Les Alsaciens-Lorrains qui entendront conserver la nationalité française n’ont que jusqu’au 1er octobre 1871 pour exercer leur droit d’option, avec obligation de transférer leur domicile en France.

 

Le Second Empire a été l’époque de la naissance et du développement de l’industrie du fer, de la photographie, l’époque d’une grande révolution technique et industrielle.

Le Second Empire fut une époque complexe aux acteurs contestés et souvent contestables, aux options contradictoires tour à tour égoïstes et généreuses. Notre but était essentiellement de montrer sa place dans le développement du monde moderne, celui de l’Industrie et de la Communication, celui des mutations techniques rapides et des patientes recherches des Laboratoires. Celui aussi où les problèmes d’évolution rapide de la Société exigent l’organisation de nouveaux rapports entre les diverses catégories sociales.

C’est en cela que l’époque du Second Empire 1850-1870 en bien des points l’époque 1950-1970.

 

Chacun, au cours de la conférence de Madame SCHMITZ a ainsi pu trouver, suivant sa formation, ses lectures, des résonances, des oppositions, en tout cas des enseignements qui lui permettront de mieux comprendre le monde où nous vivons et mieux préparer celui où vivront nos enfants.

 

ANNEXE 1

 

1850 : LES ÉTATS DANS LE MONDE

  • Les États « installés » : France, Grande-Bretagne, Russie, Espagne.
  • Les États à leur recherche : États-Unis, Allemagne, Italie, Amérique Latine.
  • Les États inconnus : Chine, Japon.
  • L’emprise de la colonisation : Inde, Sibérie, Pays de l’Islam, Afrique Noire.

1850 – 1870 : LES RÉSONANCES 1950 -1970

  • Les lois sociales 1864 : droit de grève.
  • L’expansion urbaine : les travaux d’Haussmann, l’extension de Paris (annexion des « villages »).
  • L’hebdomadaire satirique : La lanterne.
  • Les travailleurs étrangers : … des Provinces (le « maçon creusois … »)
  • Les grands travaux : les chemins de fer.
  • Le féminisme : Louise Michel.
  • La recherche médicale : Claude Bernard, Pasteur.
  • Les idées européennes : V. Hugo « Dans 100 ans … les États-Unis d’Europe. »

 

Quelques exemples de la virulence de la presse d’opposition sous le Second-Empire
(tous extraits de « La Lanterne » de Henri Rochefort)

 

 

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