Thèmes : art, histoire.
Visite du lundi 7 juin 1982.
Nombre d’inscrits : 63 – Présents : 51. Parmi les 12 absents, 7 n’ont pas cru devoir s’excuser. Cette habitude (fâcheuse) semble s’invétérer d’année en année au Club.
A l’arrivée, on tente de former deux groupes d’égale importance pour des raisons évidentes : l’un (avec Monsieur Labigne) qui doit commencer la visite par le château et les équipages (1 heure et demie) et la terminer par le parc (1 heure et demie) ; le second (avec Monsieur Lohner) qui doit intervertir l’ordre de la visite. Il faut faire la grosse voix pour parvenir à équilibrer … à peu près les deux groupes, la plupart de nos amis s’obstinant dans leur choix du premier groupe.
Celui-ci, après un exposé introductif de Madame Bonnefoy, pénètre dans le château. Tous apprécient l’enthousiasme contagieux de la conférencière, son amour du passé, de la nature, sa nostalgie d’un mode de vie dont bien des aspects ont, à son grand regret, disparu, son humour et son extraordinaire pouvoir d’évocation. Il est dommage que l’expression en ait été parfois perturbée par la présence de nombreux enfants sympathiques mais bruyants. Le second groupe ne connaîtra pas cet inconvénient.
Après avoir traversé le musée des équipages, variés et parfaitement restaurés et entretenus, avec des reconstitutions en costumes d’époque, chacun peut, selon la fantaisie, parcourir plus ou moins longuement, le parc, longer les bassins, pénétrer dans les sous-bois, ou, assis sur un banc, à l’ombre des arbres, admirer le site qu’un soleil chaud et radieux illumine.
Le second groupe, au retour du parc, pénètre à son tour dans le château. Il est accompagné de Madame Vrac, guide aussi charmante que compétente, et peut à son tour admirer à loisir et dans le calme, les pièces au mobilier somptueux et riches de souvenirs (nous n’en donnerons pas la description détaillée : elle a paru dans notre cahier à couverture orange du 4ème trimestre 1981).
Nous espérons que tous les participants, écoutant le conseil de nos deux guides, auront relu l’Élégie de La Fontaine qui prit, courageusement, mais en vain, la défense de son ami et bienfaiteur Fouquet.
« Il est assez puni par son sort rigoureux,
Et c’est être innocent que d’être malheureux »,
Néanmoins les arguments, plus poétiques que convaincants de La Fontaine, n’ont pu faire oublier les fautes ou les imprudences qu’a pu commettre le surintendant Fouquet.
En résumé, un après-midi fort agréable et favorisé par le beau temps.
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