La Chine d’aujourd’hui

Thèmes : art, civilisation, géographie, histoire, sculpture, société.
Conférence du mardi 1er décembre 1981.

 

Monsieur BRIERE est un grand amateur de voyages.

Il a parcouru une grande partie du Moyen-Orient et de l’Extrême-Orient (Malaisie, Inde, Afghanistan, Pakistan, Asie du Sud-Ouest, …). Le mardi 1er décembre, devant un public venu très nombreux (110 personnes), il a projeté un film super 8 couleur retraçant son voyage en Chine qui s’est déroulé au mois de Septembre 1980.

 

I. LE VOYAGE (fig. 1).

Le voyage a débuté à PÉKIN. Il s’est poursuivi par :

  • SIAN,
  • TCHONG-KING,
  • WOUHAN,
  • CANTON,
  • HONG-KONG.

 

1. PÉKIN (fig. 2).

La visite débute par le « Temple du Ciel », non loin de la Cité Interdite.

Le Temple du Ciel est le plus célèbre de Pékin et même de la Chine toute entière.

C’est un lieu unique et privilégié.

Tous les ans, au moment du solstice d’hiver, l’Empereur venait y sacrifier solennellement.

En tant que « Fils du Ciel « , le souverain assumait les fautes de son peuple tout entier ; il se prosternait, s’humiliait, s’offrait en quelque sorte en holocauste à son père, pour la rédemption de l’Humanité.

Le Temple du Ciel n’est pas un temple au sens classique du mot. C’est une avenue triomphale de 800 mètres de long où s’élèvent trois terrasses : le Temple de la Prière de l’année, le Temple du Dieu de l’Univers, et enfin l’Autel du Ciel à proprement parler. Le Temple du Dieu de l’Univers est un pavillon circulaire au sommet d’une terrasse de marbre. Il est recouvert de tuiles d’un très beau bleu foncé. De nombreux effets d’écho y ont toujours un gros succès auprès des visiteurs chinois.


—– itinéraire suivi par Monsieur Brière.

Fig. 1. Carte sommaire de la Chine et itinéraire du voyage de Monsieur Brière

 

fig. 2. Schéma donnant l’essentiel de la structure géométrique de la vieille ville de Pékin.

 

Le Temple de la prière de l’année est une construction recouverte d’une triple toiture, également de tuiles bleues.

Après avoir franchi deux vastes avant-cours, la visite se poursuit dans la « Cité interdite« , cœur de la ville mandchoue, ancienne résidence impériale.

En quittant la Cité interdite par la porte nord, on rejoint directement la « colline du charbon » du sommet de laquelle on a une vue unique sur l’enfilade des toits jaunes de la Cité et des parcs environnants. C’est une montagne artificielle destinée à protéger les palais impériaux contre des vents et des mauvais génies venant du Nord.

La bicyclette est reine à Pékin. Pour 8 millions d’habitants, il y a 7 millions de bicyclettes.

A part les autobus à soufflet, quelques camions appartenant à l’État et les voitures de service officielles, il n’y a pas d’autres véhicules dans Pékin.

L’une des rares véritables merveilles du monde, merveille au sens colossal et surhumain, la « Grande Muraille« , est facilement accessible de Pékin.

Commencée sous les Tchéou et achevée sous les T’ang (voir annexe), la Grande Muraille n’était d’abord qu’un rempart de pierres et de terre qui s’élevait sur 3500 km.

Les Ming en firent une véritable fortification de briques et de pierres de taille. Elle servait à protéger l’Empire du Milieu contre toutes les invasions barbares venues du Nord et de l’Ouest. Actuellement elle s’étend sur 6.300 km.

On peut voir sur l’écran un groupe de petits pionniers, futurs espoirs du parti, visiter la Muraille.

A 50 km de Pékin, se trouvent les « tombeaux des Ming« .

C’est la plus belle promenade qui puisse se faire aux environs de Pékin.

Le premier monument que l’on rencontre en venant de Pékin est un pailow de marbre blanc admirablement sculpté au temps de Chia Ching (1540). Il marque le commencement de la voie triomphale qui conduit au tombeau de Yung Lo. Se dressent ensuite successivement sur la route, la Grande Porte Rouge, construction massive de près de 40 mètres de large, puis le Pavillon de la Stèle qui abrite la stèle la plus colossale de toute la Chine : une tortue de 4,60 mètres taillée dans une seule pièce de marbre blanc, supportant la stèle elle-même haute de 9m.

Commence ensuite l’extraordinaire allée des Animaux.

Après une nouvelle porte, la porte du Chemin de l’Etoile.

On arrive enfin au tombeau de Yung Lo.

Les images nous transportent ensuite dans la ville, à 6 heures du matin, où un groupe de chinois font de la gymnastique.

Puis on aperçoit un monument au Héros du peuple, obélisque de 38m, l’entrée de la Cité Interdite avec un seul portrait de Mao, le Palais du Peuple, le Mausolée de Mao, le Temple des Nuages Azurés, la pagode des diamants, le nouveau Palais d’été où le paysage est ravissant. Ce palais s’élève au bord d’un lac triangulaire alimenté par les sources de la Fontaine de Jade.

Au-delà de l’intérêt monumental certain qu’il présente, le Palais d’Eté offre aux visiteurs le spectacle animé de foules chinoises qui, toute la semaine, s’y promènent et y goûtent un parfum de campagne.

Avant de quitter Pékin, quelques images d’un spectacle : mélodrame en un prologue, 6 actes et un épilogue appelé « un épisode sur la route de la soie » se passant sous la dynastie T’ang en l’an 800.

 

2. SIAN ou XIAN.

A 2 heures d’avion de Pékin se trouve Sian (Xian). C’est une capitale de l’Empire et la capitale de la province Shân Xi (ou Chensi).

A 40 kilomètres de la ville, des archéologues chinois ont mis récemment à jour 6000 cavaliers chinois en terre cuite, enterrés autour du tombeau de Wang Fee, le César chinois du 2ème siècle avant Jésus Christ.

Les images que l’on a vues sur ce sujet sont tirées de diapositives vendues sur le site, car il a été interdit à Monsieur Brière de filmer ces statues (tout simplement pour mieux vendre les diapositives).

Nous nous trouvons ensuite sur le site des Tombeaux des Empereurs T’ang qui régnèrent de 618 à 907 (voir annexe).

Les archéologues ont découvert en 1958 l’entrée du passage sous le tumulus de la tombe de l’Empereur Kao Zong et de l’Impératrice Wu Ze Tian qui ont marqué l’âge d’or de la dynastie. Mais les fouilles ne sont pas achevées.

En descendant la voie d’accès, on trouve les statues du chef des minorités et des ambassades des pays amis venus assister aux funérailles de l’empereur. Une paire de lions défend l’enceinte de la tombe. On trouve également des statues de mandarins, de guerriers et de chevaux.

Nous quittons ce site pour nous rendre à la « Tour de la Cloche« , haute de 27m, se composant de deux parties : la base, de forme carrée percée par quatre grandes portes voûtées et les trois étages supérieurs auxquels on accède, au nord, par un escalier en pierre à double rampe. Sur la galerie du premier étage, du côté nord, on remarquera une petite cloche en fer (XVe siècle). Ou deuxième étage on a une belle vue sur la ville.

Nous poursuivons la visite par le musée historique installé dans l’ancien temple de Confucius près duquel fut aménagée en 1090 la célèbre « Forêt des Stèles ». Un autre pavillon renferme des sculptures et des fresques de chevaux T’ang.

La grande mosquée située dans une petite rue (Hua jue gang) est la plus importante des 14 mosquées qui seraient encore en activité à Xian.

Elle fut fondée sous les T’ang en 742.

Les bâtiments actuels datent en grande partie de la fin du XIVème siècle. Il y eut plusieurs campagnes de restauration (1606, 1768). Le pavillon d’accès abrite plusieurs stèles d’époques Ming et Quing (voir annexe) avec inscriptions en caractères arabes. On passe auprès du minaret de style chinois et l’on parvient dans la cour principale au centre de laquelle se dresse le pavillon des Phénix, lieu de repos, de style entièrement chinois. Au fond s’ouvre la salle de prière.

La pagode de la grande oie sauvage a été élevée au 7ème siècle en l’honneur d’un moine qui avait séjourné 17 ans en Inde. Il avait ramené les sutras qui, après traduction, ont été enfermées dans cette pagode.

La pagode de la petite oie sauvage est tout ce qui subsiste du temple Da Quing Fu. Dans son état actuel elle ne comporte plus que 13 étages.

A 50 km de Sian existe une source thermale réputée depuis l’Antiquité. En 644 l’Empereur Li Shi Min des T’ang fit construire le palais de la glorieuse pureté.

C’est dans un de ses pavillons qu’eut lieu le guet-apens dit « incident de Sian » dont Tchang Kaï-Chek fut la victime pour le forcer à rallier les forces communistes contre les japonais.

 

3. TCHONG KING.

De Sian Monsieur Brière est parti en avion pour Tchonq King, grande ville du Setchouan. Le Setchouan est la plus riche province de Chine du point de vue agricole (riz, blé, orge, maïs, patates, fèves, arachides, colza, sucre de canne, jute, tabac, coton, orangers, soie…).

Le dispositif fluvial constitue pour la province un ensemble d’une remarquable utilité en la reliant par le Yang au reste du pays.

Avec 6 millions d’habitants, Tchong King est l’une des plus grandes villes de Chine, au confluent de deux fleuves, le Yang Zi (ou Yangtsé) et le Jia Ling.

Le climat y est très pénible ; pluie et chaleur donnent à Tchong King 200 jours de brouillard par an.

Elle fut la capitale de Tchang Kaï Chek contre l’avance japonaise.

Le port a une animation très dense car c’est une ville très industrialisée. Des ferrys font sans arrêt la navette d’une rive à l’autre du Yang Zi.

Du fait d’un relief très vallonné, les bicyclettes sont rares dans les rues et les trajets de transports en commun se comptent sur les doigts d’une main.

Aucun monument ancien, aucun temple ne subsiste.

Les sources chaudes du Nord à une cinquantaine de kilomètres de Tchong King sont un lieu d’excursion très agréable.

Au milieu d’un espace boisé, on découvre de pittoresques maisons chinoises.

En venant du Setchouan, on aborde en bateaux successivement trois séries de gorges importantes.

  • les gorges de Qu Tang Xia longues de 8 km,
  • les gorges de Wu Xia,
  • les gorges de Xi Ling Xia, les plus grandioses de tout le parcours, longues de trente kilomètres, qui se terminent au voisinage de Yi Chang.

Là, le Yang Zi redevient définitivement un fleuve de plaine et en effet, rien dans le paysage ne rappelle plus les collines rouges et les montagnes boisées du Setchouan.

 

4. WOUHAN.

Wouhan, ville de la province de Hubei, se compose de 3 villes disposées au confluent du Yang Zi et de la Han. La population s’élève à 4 millions d’habitants.

Située au milieu des eaux et des collines, elle offre de beaux paysages.

La première visite effectuée par Monsieur Brière est pour une brigade d’agriculture.

Cette brigade, cultivant 70 hectares, groupe 16 équipes de production, soit 585 familles représentant 2600 personnes dont 1000 travaillent aux champs. Elles font 2 récoltes annuelles de riz, 1 de blé ou 1 de colza et 2 de riz.

Les bénéfices de la brigade ont permis d’acheter plus de 90 machines (semoirs, repiqueuses) et de monter 5 ateliers dont 1 de tissage faisant une très belle production.

Les paysans peuvent construire leurs maisons ou en acheter une, la banque d’état leur prêtant à 0,3% sur 3 ans. Ils ont aussi un lopin de terre en propre et peuvent vendre leurs produits sur des marchés libres. Ils peuvent également depuis le départ de la « bande des 4 », élever 3 cochons dans des porcheries que la brigade leur a construites (voir annexe).

Monsieur Brière nous présente ensuite des extraits d’un spectacle moderne.

 

5. CANTON.

Canton est situé à 1100 km de Wouhan. Là, Monsieur Brière et son groupe sont obligés de se séparer de leurs guides qui n’ont pas le droit de quitter la Chine populaire.

Le nom chinois de la ville est Guang Zhou.

L’agglomération est située au nord du delta de la rivière des perles à 50 km au nord-ouest de Humen.

C’est un centre industriel important, un port fréquenté depuis longtemps, la capitale de la province. Sa population s’élève à 2.000.000 d’habitants.

Dans la Chine du Sud, la foule est beaucoup plus colorée et souriante que dans la Chine du Nord.

Au milieu d’un grand jardin de style régulier, le monument dédié à Sun Yat Sen est un édifice compact abritant une immense salle de spectacles comprenant plus de 5000 places.

Canton qui a une industrie légère très développée, une industrie lourde en plein essor, a un port très animé qui peut accueillir des bateaux de 10.000 tonnes.

 

6. HONG-KONG.

Le film nous transporte à Hong-Kong (fig. 3).


fig. 3. Hong-Kong.
Portion de territoire et 236 îles sur la Côte Sud de la Chine, proche de Canton

 

La frontière est matérialisée par un grillage de 2,50 mètres de haut pour essayer de décourager les Chinois d’aller à Hong Kong.

Au-delà de cette frontière, que de bidonvilles et de camps abritant les évadés des « paradis marxistes ».

Tel qu’il se présente actuellement, le territoire britannique possède une superficie de 1114 km carrés environ. Situé à l’est de l’estuaire de la rivière des perles qui le sépare de la colonie portugaise de Macao, il se compose de l’île de Hong Kong proprement dite, de la péninsule de Kowloon et des Nouveaux territoires au nombre desquels figurent quelques 236 îles et îlots ; on a l’habitude de désigner sous le nom de Hong Kong l’ensemble de la colonie.

La vue de la baie de Hong-Kong est superbe et grandiose ; la présence de jonques à voile fait voyager un instant dans le plus lointain des passés.

Hong-Kong surprend par la concentration et la hauteur de ses constructions.

Les rues sont pleines d’une intense agitation et les enseignes font une voûte au-dessus de la chaussée.

Hong-Kong mérite bien son nom de « paradis du shopping hors taxe » des cent aines de boutiques, dans toutes les rues, tentent le touriste avec des appareils photos, des montres, bijoux … et tout achat se discute longuement.

Le Pic Victoria est le point culminant de Hong Kong (1600m) d’où l’on a une vue superbe sur la baie.

Aberdeen, de l’autre côté de l’île, face au Sud, abrite dans son port une extraordinaire flottille de sampans immobiles vivent quelques 150.000 personnes dans des conditions indicibles de pauvreté et de malpropreté.

La Chine populaire a complètement liquidé sur son propre territoire, à Canton, à Shang Haï, ces fameuses villes flottantes qui sont décrites à satiété par les voyageurs étrangers. C’est à Aberdeen seulement qu’on peut encore se faire une idée des restaurants flottants, des « bateaux de fleurs » se manifeste la corruption chère à la littérature exotique.

Une promenade en jonque a clos ce voyage.

Une panne de lumière s’étant produite dans le projecteur de Monsieur Brière, un membre du Cercle, très spontanément, est allé chercher son projecteur ; la séance a pu ainsi se poursuivre ; nous tenons à remercier vivement le « dépanneur », Monsieur Marty.

Monsieur Brière, cinéaste amateur très averti, a été longuement applaudi. De nombreuses questions lui furent posées, en particulier sur la vie des Chinois ; Monsieur Brière y a répondu avec précision.

Merci à Monsieur Brière.

 

ANNEXES

HISTOIRE.

L’histoire ancienne de la Chine est fabuleuse. L’ère historique ne commence qu’avec la dynastie des Hia (1989-1559 avant J.-C.) inaugurée par l’Empereur Vu, et à laquelle ont succédé 22 dynasties. Parmi les principales, il faut citer : les Tchéou (1050-256 avant J.-C.) époque féodale qui vit naitre Lao-Tseu et Confucius ; les Han qui gouvernèrent la Chine pendant 4 siècles (202 avant J.-C.) et étendirent leurs domaines vers l’Ouest ; les Tsin (265-313) qui abolirent la féodalité, mais ne surent arrêter ni la grande invasion des Ille et IVe siècles, ni la constitution de royaumes tartares dans la Chine du Nord ; les T’ang qui unifièrent à nouveau le pays (620-900) ; les Song, qui luttèrent contre les mongols et le royaume Kin (960-1100) ; les différentes dynasties mongoles qui conquirent l’empire Song, mais seront chassées en 1369 par les Ming, dynastie nationale qui régnera jusqu’en 1644 et transportera la capitale de Nankin à Pékin ; les Tsing (1644-1912), dynastie mandchoue qui a régné jusqu’à la révolution de 1912. A la suite de celle-ci et sous l’influence de Sun Yat-Sen, la république fut proclamée. Depuis, le pays divisé en Chine du Nord et Chine du Sud (Sun Yat Sen et Tchang Kaï Chek) était troublé par des guerres civiles continuelles, jusqu’au jour le Japon érigea le Mandchourie en état indépendant, sous le dernier représentant des empereurs mandchous, Kang-Teh.

En 1937, le Japon, sous un prétexte futile, intervint de nouveau ; il occupa les provinces du Nord, la région de Changhaï, Nankin, Canton, Hankéou et organisa un gouvernement de sa dévotion à Changhaï, tandis que l’ancien gouvernement se réfugiait à l’Ouest, à Tchoung King.

Tchang Kaï-check organisa la lutte pour l’indépendance de la Chine et rangea son pays aux côtés des alliés en 1941. Après la défaite japonaise (1945), Tchang Kaï-Chek et le KouoMin Tang se heurtèrent à l’opposition armée communiste dirigée par Mao Tsé-Toung qui devait triompher en 1948-1949.

La République populaire de la Chine a été proclamée en 1949.

 

Les Paysans et les communes populaires.

85% de la population chinoise est faite de paysans et 50% du revenu national chinois est d’origine agricole : c’est dire l’importance des paysans dans la vie de la Chine.

Les communes populaires ont été instituées en 1958 et devaient à l’origine regrouper l’ensemble de l’activité rurale et urbaine de la population chinoise ; mais très vite les communes rurales furent seules effectivement organisées.

Aujourd’hui, au « meilleur des mondes » collectiviste, s’est substituée une organisation souple et puissamment originale.

Il existe 96.000 communes rurales en Chine. Chacune d’entre elles comprend 3 échelons : la commune elle-même, qui n’est finalement qu’un centre administratif et qui regroupe les installations et ateliers les plus importants ; la brigade de la production, qui correspond à une sorte de gros village coopératif ; l’équipe de production, qui constitue en réalité un niveau de décision relativement autonome.

La mécanisation, les principaux travaux d’irrigation … sont décidés au niveau de la commune, mais c’est la brigade de production qui constitue l’échelon essentiel : celui au niveau duquel s’organise la vie rurale.

Chaque famille possède sa propre habitation, généralement composée de 2 pièces sommairement meublées. C’est pauvre, décoré de quelques photos découpées dans des journaux, des portraits du président Mao et de slogans révolutionnaires.

Le matin, les adultes partent au travail jusqu’au soir.

Les enfants sont élevés par les grands-parents qui vivent, généralement avec leurs enfants, emmenés par leur mère dans une école où ils passeront toute la journée.

 

 

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